mon Olivet

Agir pour demain, le vrai journal indépendant de la ville d’Olivet dans le Loiret

jeudi 30 novembre 2006

L’influence de la Malnoue sur la source du Loiret à Olivet

textederemplacementLa Malnoue est une entité géologique dont peu de personnes n’ont parlé, sauf dans les légendes. Cette nappe d’eau phréatique très importante couvre une grande partie de la Sologne. On trouve dans les rivières de Sologne des « chaves » (trous dans les rivières dans lesquels se tient le poisson) qui absorbent de grandes quantité d’eau, surtout après une forte pluie ou un orage, et cette eau vient alimenter cette fameuse Malnoue.

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mercredi 29 novembre 2006

Nos vieux fours à chaux

textederemplacementA Olivet de tous temps lorsque l’on voulait construire une maison, la première chose était d’avoir des pierres. C’est pour cette raison que l’on creusa pas mal de petites carrières à côté de la maison à construire pour en tirer quelques moellons. Naturellement l’on trouvait aussi dans ces carrières pas mal de petites pierres non utilisables pour la construction. Celles-ci étaient mises de côté, puis emmenées au four à chaux.
Les cultivateurs d’Olivet fournissaient en même temps que ces pierres, les fagots de bois pour chauffer le four, de cette façon la chaux qu’il récupérait, leur revenait très bon marché.
Cette chaux leur servait, en premier lieu à la construction de la maison pour assembler les moellons, mais aussi pour la culture soit pour amender le terrain, ou bien aussi pour le traitement de la vigne (la bouillie bordelaise).

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mercredi 22 novembre 2006

Le petit train de Sologne

textederemplacementLe 30 mars 1890, la commune de Jouy le Potier présente une requête au Conseil Général qui propose la construction d'une ligne de chemin de fer reliant Orléans à Romorantin. En effet, la Sologne n'est traversée que par la ligne Orléans Vierzon alors que le Loiret est assez bien desservi par les moyens de communication ferrés.
Il faudra attendre le 14 mars 1903 pour que la déclaration d'utilité publique des lignes soit proclamée.

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lundi 20 novembre 2006

Un quiproquo amoureux

textederemplacementUn samedi soir du mois de juin 1904 c’était l’affluence à la guinguette de l’Eldorado à Olivet. La salle était pleine de danseurs, et les relations se liaient

Un bel artilleur venait de faire connaissance avec une gentille petite bonne qui travaillait chez un industriel Orléanais. Il était déjà tard, lorsqu’ils décidèrent de rentrer en ville, et les trams ne circulant plus a cette heure tardive, il fallut se résigner à rentrer à pieds. Mais le parcours, bien serrés l’un contre l’autre, parut très court.

Avant de se quitter ils se donnèrent rendez vous pour le dimanche suivant, vers 14 heures au Pavillon bleu.

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samedi 18 novembre 2006

Quand l’exposition universelle de Paris de 1900 arrive sur les bords du Loiret

textederemplacementPour donner corps à l'image de ce que sera le XXe siècle, l'Exposition universelle de 1900 accueille, du 15 avril au 12 novembre, quatre-vingt-trois mille exposants, dont environ la moitié sont français. Cette tendance au gigantisme est récompensée par plus de cinquante millions de visiteurs, un chiffre record et inouï, compte tenu du niveau de vie et des moyens de transport de l'époque.

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mardi 14 novembre 2006

La coulouère

textederemplacementLa couloire, ou plutôt « coulouère » selon le parler d'Olivet ou de Sologne, de quoi s'agit-il ?

Il est ici question d'une coutume gardée en souvenir dans la mémoire d’hommes et de femmes des générations considérées comme très âgées aujourd’hui. En ce temps là, quelques années après 1900, les maraîchères, les vigneronnes du Val, du coteau de Noras, de Caubray, de la route de Saint-Cyr, de tout Olivet enfin, allaient chaque matin au marché d'Orléans pour y vendre les produits de leurs terres et s'y rendaient à pied.

Comment transportaient-elles leurs marchandises ? Dans des paniers à bout de bras ? Dans des brouettes ? Non pas du tout: sur la tête! !

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dimanche 12 novembre 2006

Les glacières

textederemplacementDans beaucoup de châteaux d’Olivet, l’on trouve dans les caves des glacières, car les habitants n’y venaient souvent que pour passer l’été, et ils aimaient bien se rafraîchir. Alors comme les réfrigérateurs n’existaient pas encore ils avaient fait construire en même temps que la propriété, des glacières pour avoir tout l’été des boissons fraîches et en même temps conserver un peu d’aliments.

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samedi 11 novembre 2006

La Guerre de 1914-1918, dite "la Grande Guerre"

textederemplacementLe 4 août 1914, le tocsin retentit au clocher de l'église d'Olivet, confirmant le pressentiment qui régnait dans la population depuis quelque temps. L’Allemagne, venait de déclarer la guerre à la France et commençait à envahir la Belgique. La mobilisation générale avait été décrétée le dimanche 2 août. La classe des jeunes gens qui faisaient leur service normal (deux ans à cette époque) partit en première ligne. Les classes précédentes, rapidement équipées, les rejoignirent.

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vendredi 10 novembre 2006

Cora Pearl dite la grande horizontale

textederemplacementCourtisane du 2° empire et propriétaire du château de Beauséjour elle y recevait somptueusement et toujours exclusivement des hommes, au moins 15 dit-on dans sa salle à manger. Sous Napoléon III, elle était une des « reines » de Paris. Ses conquêtes ne se comptaient plus !

Elle avait fait graver une médaille au chiffre de ses plus prestigieux amants, pour son collier. Le Duc de Masséna, Achille Miourat, Demidoff, son beau russe, le prince Khalil-Bey, le Prince d’Orange, le duc de Morny, le propre frère de l’Empereur, le Prince Jérôme Bonaparte,…

« Connue; oui, on peut appeler cela ainsi ! ».

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jeudi 9 novembre 2006

Les blanchisseuses ou lavandières

textederemplacementA Olivet sur les bords du Loiret, même avant le moyen âge l’on pouvait rencontrer des lavandières qui de servaient d’une planche a laver, d’une petite caisse pour s’agenouiller près de l’eau, d’un planche à frotter et d’un battoir.

J’imagine tôt le matin les professionnelles ou les mères de famille poussant devant elles leur brouette contenant la lessive du mois. Il fallait se hâter pour avoir les meilleures places. Le lavoir était un lieu d'échanges et de commérages, où l'on apprenait tout ce qui peut se passer dans le village. La réputation de «commères» était fondée toutefois leur travail étant très dur, cela les excusait.

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mercredi 8 novembre 2006

Le fromage d’Olivet

textederemplacementLe nom de fromage vient du nom formage (qui dans le latin populaire se disait fomaticum) venant de forma (forme). Le fromage est simplement un lait caillé dans une forme. Cet aliment se prépare avec le lait, séparé où non de son sérum (petit lait). Il peut se faire soit avec du lait de vache, de chèvre ou de brebis. Ce lait peut contenir soit de la caséine pure, soit de la caséine mélangée avec les corps gras du lait, et avec une petite quantité de lactose, ou sucre de lait. Il présente une consistance soit molle, soit ferme, soit résistante, suivant ses modes de fabrications.

La fabrication du fromage est aussi vielle que le monde. Il fut certainement trouvé par le fait du hasard. Il apparut donc probablement dans les tous premiers temps historiques. Certainement les Grecs et les Romains, connaissaient ils des substances végétales ou animales servant à faire cailler le lait, pour ainsi obtenir des fromages. Dans les temps anciens, le commerce des fromages fut important. Les Gaulois en mangeaient beaucoup. Mais sa fabrication a toujours été familiale, jusqu’à notre époque.

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mardi 7 novembre 2006

Boucheteau

textederemplacementAujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un château, bien qu’il ne soit pas situé sur Olivet, mais sur Saint Hilaire. C’est le château de Boucheteau, qui est le dernier sur le Loiret avant que celui-ci se jette dans la Loire.

Il se compose du château et du petit Boucheteau. Il date du XVIIème siècle, mais il devait y avoir déjà vers le XVème une construction à cet emplacement, le domaine comportait plus de 100 hectares.

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dimanche 5 novembre 2006

Histoire du Tramway à Orléans

textederemplacementC'est le 3 février 1869 qu'apparaît le premier embryon de service urbain digne de ce nom à l'aide d'Omnibus à Chevaux entre Orléans et Olivet. Il faudra attendre 1871, alors qu'Orléans compte 50.000 habitants, pour que Monsieur Warigny soumissionne pour la création d'une ligne de Tramway Nord Sud, puis en 1874 Monsieur Esnault avec la Compagnie du Nord.

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samedi 4 novembre 2006

Un bas relief sauvé des eaux

textederemplacementNotre bonne ville d’Orléans est traversée par plusieurs petits ruisseaux souterrains, l’un d’eux qui se jetait dans la Loire la Barre Flambeart passait sous la rue de la Vieille Foulerie aussi appelée rue du Souflet maintenant rue du Cheval Rouge.

En bas de cette rue habitait Mr Didier qui était aussi propriétaire du château de la Mothe au bord du Loiret à Olivet. Durant une nuit la maison s’affaissa brutalement ceci en raison du cours d’eau qui passait au dessous d’elle, car ce ruisseau grossissait rapidement lors des fortes pluies dans la région et de ce fait minait sa voûte qui s’affaissait.

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vendredi 3 novembre 2006

Un homme au double visage

textederemplacementEn 1889 un riche parisien, Ernest Meunier achète le château de Beauvoir près du pont sur les bords du Loiret.

Ce riche parisien passait pour un véritable bienfaiteur d’Olivet. Durant chacune des 20 années durant lesquelles il fit de nombreux séjours; Durant ses séjours au château il y invitait des personnages importants de la capitale. Certainement des relations qui l’aidaient à faciliter son commerce parisien.

Il fit de nombreux dons dans la ville et poussa même le vice à faire un don destiné à récompenser, à l’occasion du 14 juillet, la jeune fille la plus méritante de la cité (la rosière).

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jeudi 2 novembre 2006

Une guinguette tranquille

textederemplacementAu bord de la rivière, loin des flons flons, des autres guinguettes, se trouve en amont un petit restaurant qui a l’occasion fait danser ses clients.

Pour s’y rendre, il y a bien la location de bateaux auprès du pont, mais la clientèle de cet établissement est surtout composée de bourgeois et de la « haute société » de la ville. Ils préfèrent le fiacre, qui naturellement est plus cher, mais par contre à l’arrivée l’on peut trouver un très bon restaurant, ou les accortes petites serveuses sont au petit soin auprès de leurs consommateurs.

La maison est discrète, loin du bourg, l’on se sent tranquille et les beaux messieurs aiment y emmener leurs amies.

Ils arrivent le plus souvent dans un fiacre fermé, car ils veulent rester discrets, Ils ne viennent pas ici pour se montrer à l’inverse des autres guinguettes d’Olivet.

Jack


mercredi 1 novembre 2006

Un joli petit moulin de poupée

textederemplacementSi vous vous promenez à Olivet sur les bords du Loiret, sur le petit sentier qui suit la dénivellation qui sépare la Sologne du Val et qui va du moulin de la Mothe à celui du Bac, vous passerez devant un petit bâtiment dans lequel tourne une petite roue de moulin: c'est le Moulin de la Mothe Saint Avit qui est une annexe du Château de la Mothe. Il fut édifié vers 1825 pour permettre d'amener l'eau des sources voisines au Château.

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La pierre des Bavardes

textederemplacementEn 1895 en creusant une tranchée dans la rue des Murlins un ouvrier fut surpris de trouver une petite sculpture représentant une tête de femme, celle-ci était hideuse, horrible tirant la langue.

Il venait de découvrir la fameuse pierre des Bavardes qui était fréquemment utilisée au XVI ème siècle.

Il faut dire que les Orléanaises raillaient souvent l’autorité en place en ne se souciant pas des conséquences regrettable de leurs paroles sarcastiques et oubliaient que toutes les vérités ne sont pas bonnes a dire.

Alors pour éviter aux femmes de trop parler on avait recours au châtiment de la pierre des bavardes.

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