mon Olivet

Agir pour demain, le vrai journal indépendant de la ville d’Olivet dans le Loiret

samedi 28 octobre 2006

Une bonne affaire

textederemplacementUne propriété maraîchère la Cigogne, fut achetée au moment de la Révolution pour une hottée de pommes de terre, par un habitant d’Olivet.

Un matin de bonne heure ce pauvre petit cultivateur avait rempli sa hotte de sa pauvre récolte de pommes de terre, pour aller les vendre au marché d’Orléans. Il faut dire que la vie était très dure à cette époque bien troublée, et que pour vivre même en travaillant de toutes ses forces, le maigre revenu des récoltes, ne mettait pas beaucoup de beurre dans les épinards.

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mardi 24 octobre 2006

Le château de l’Archette

textederemplacementLe château de l’Archette qui fut aussi appelé l’Archet, son nom viendrait de ce que son jardin fut tracé à l’archet (sorte de cordeau utilisé par les jardiniers).

Il se peut aussi que ce nom ai été donné a cause de arceaux de verdure qui ornaient le jardin (au XVI° siècle arceau se disait aussi archet).

Voici donc ce que je pense du premier propriétaire d’un bâtiment ancien étant à cet emplacement. Celui ci devait être soit un trésorier ou un caissier, le lieu était bien placé, entre l'entrée de la ville d'Orléans et le pont sur le Loiret qui était à péage, d’ou le nom de la propriété.

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dimanche 22 octobre 2006

Les Bîmes à Olivet

textederemplacementIl y a des gouffres (fontis) à Saint Denis en Val leurs noms sont : la Folie, le Colombier, le Chêne Coquin, ils se trouvent presque tous en bordure de la CD 951. Ce sont de effondrements de la voûte calcaire des ruisseaux souterrains, mais nous en trouvons aussi beaucoup dans tout le Val.

A quelques mètres de profondeur le calcaire de Beauce est parcouru par des chenaux karstiques ou les circulations d'eau sont puissantes. De son statut de rivière alimentée par des écoulements karstiques (résurgences ou exsurgences donnant de grosses sources).

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samedi 14 octobre 2006

L’origine du nom d’Olivet

textederemplacementPendant des siècles, Saint Martin du Loiret qui était le vocable de l’église était aussi le nom donné à toute la paroisse et c’est à la Révolution que le nom d’Olivet fut donné à la commune. Ce nom qui désigne un lieu planté d’Oliviers ne peut pas s’appliquer ici car l’olivier n’a jamais pousser dans la région, il faut donc trouver une autre explication.

Certains disent qu’en 1152, le roi Louis le Jeune (Louis VII) à son retour de croisade ramena avec lui des religieux et ce serait en souvenir de leur séjour en Palestine qu’ils donnèrent le nom d’Olivet (le mont des oliviers).

Pour ma part j’opte pour une toute autre solution en effet en Celte « ol » signifie coteau ou butte et « ivet » désigne un ruisseau donc on peut en penser que depuis la plus haute antiquité ce lieu ce nommait Olivet car nous sommes bien en présence d’un village se trouvant sur un coteau bordé d’une rivière.

Jack


vendredi 13 octobre 2006

La paix de Caubray

textederemplacementLa mort du duc de Guise rendit le courage aux Orléanais et jeta la confusion dans l'armée royale. C'est en vain que la reine Catherine se rendit chaque jour sur le front des troupes provisoirement confiées à Sipierre. La confiance avait disparu avec le grand chef catholique et aussi la discipline; les escarmouches se ralentirent; dès le 1er mars on commençait à négocier. Le 2, la princesse de Condé sortit d'Orléans, passa la Loire en face la Chapelle et vint à l'abbaye de Saint-Mesmin conférer avec la reine. Le 3, le prince de Condé, retenu à Amboise, depuis la bataille de Dreux, fut amené à Caubray. Quatre ou 5 jours après, Montmorency, prisonnier des huguenots et Condé prisonnier des catholiques, se rencontraient dans un pavillon élevé à la hâte sur les sables de l’Ile-aux-Boeufs.

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mardi 3 octobre 2006

La vigne à Olivet

textederemplacementVoici un petit récit sur la plantation de la vigne depuis son origine sur notre commune. Dès que les moines de Micy s'installèrent au bord du Loiret, au VII° siècle, ils remplacèrent la culture axée sur les céréales de l'époque gallo-romaine, par l'implantation de vignes.

C'est à cette époque, que la fameuse légende de l'âne "mangeux de ceps" (attribuée faussement à la région de Tours) pris naissance. En effet ce fut l'abbé Euspice venant de succéder à Maximin à la tête de l'abbaye de Micy, qui au cours d'une visite dans les vignobles de Caubray, attachât son âne au pied d'un cep. Il allât s'entretenir auprès des vignerons du coin. A son retour près de son âne, il eut la surprise de constater que sa gentille petite monture avait mangé une bonne partie des ceps, il en resta tout contrit, car c'était à tout croire la destruction complète de ce cep. Mais oh surprise, la saison suivante ce fut le cep qui donna le plus grand nombre de grappes, et c’étaient les plus grosses et les plus belles de tout le vignoble. L'on en conclut qu'il était préférable de tailler les vignes durant le repos de la sève. C'est depuis cette époque, et grâce à cet âne que l'on taille la vigne, pour son plus grand bien.

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