Mais, Sarkozy a surtout gagné un sursis : il se prépare à envoyer dès septembre à la Commission la liste des réformes envisagées par le gouvernement et leur impact sur les finances publiques. C'est ce qui laisse penser à Bruxelles que le président de la République est prêt à engager un dialogue pour tenter de "limiter la casse". Il vient de faire appel à une équipe de six économistes indépendants qui joueront un rôle de conseil, fort à propos.

Une application intelligente et dynamique du pacte de stabilité”, comme le plaidait hier Nicolas Sarkozy pour justifier sa politique, voudrait que l’on songe d’abord à réduire drastiquement les dépenses. Pas seulement pour faire plaisir à l’Union européenne et conserver notre crédibilité, mais pour que les Français vivent un peu mieux.


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