Le prix Press Club, humour et politique 2007
Par Pierre Chauveau, mercredi 4 juillet 2007 à 00:19 :: Débats d'actualité :: #580 :: rss
Patrick Devedjian a obtenu le prix Press Club, humour et politique 2007, pour avoir lâché le 14 mai dernier :
"Je suis pour un gouvernement d'ouverture, y compris aux sarkozystes, c'est tout dire".
Le prix, décerné par un jury de 18 journalistes et humoristes que préside Jean Miot, ancien PDG de l'AFP, récompense chaque année des propos volontairement ou involontairement drôles d'une personnalité politique.
Le jury a également décerné un prix spécial à Pierre Lellouche, député UMP de Paris, pour sa phrase : "La Royal a coulé la Marine". Il plaisantait alors sur l'opposition de Ségolène Royal à la construction d'un nouveau porte-avions.
Le responsable de l'UMP l'a emporté face à 14 concurrents dont :
François Bayrou : "J'ai été longtemps un jeune conformiste. Et sans doute, formiste était-il de trop".
Arno Klarsfeld avait été retenu pour avoir dit pendant la campagne législative à Paris : "Je ne suis pas un expert du XIIe arrondissement mais je l'ai traversé quand j'ai couru le marathon de Paris".
Arnaud Montebourg : "Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut, c'est son compagnon".
Jean-Pierre Chevènement : “Hollande propose des Assises de la Gauche. Pourquoi des Assises ? La correctionnelle suffirait“.
François Hollande : “Jack Lang avait toutes les qualités pour briguer la Présidence de la République. C’est pour cela que je l’ai chaudement encouragé à se retirer”.
Michèle Alliot-Marie : “La France, c’est la Tour Eiffel et Jacques Chirac”.
Jean-Pierre Raffarin : “Il vaut mieux un bilatéral approfondi qu’un multilatéral confus”.
Les vainqueurs des dernières éditions :
2006 : “Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit” (Ségolène Royal)
2005 : “Je ne suis candidat à rien” (Nicolas Sarkozy)
2004 : “Je n’imagine pas un instant cette île séparée du continent” (Jean-Louis Debré à propos de la Corse)
Champion hors catégorie, André Santini, vainqueur en 1989 avec « Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland. » et en 1996 « Je me demande si l’on n’en a pas trop fait pour les obsèques de Mitterrand. Je ne me souviens pas qu’on en ait fait autant pour Giscard. »
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