Concernant l’après Présidentielle, il a déclaré : "Je crois qu'il ne faut pas revenir en arrière, il faut constamment avancer dans la vie. Il y a beaucoup d'autres façons de servir ses idéaux, sa famille politique. Je ne crois pas qu'il soit souhaitable que ceux qui se sont engagés à un moment donné continuent. Je ne crois pas que la politique, ce soit la logique du tourniquet ".

"On ne peut pas passer six ans de sa vie aux Etats-Unis, trois ans en Inde (...) et briguer le suffrage", a-t-il asséné, en laissant entendre qu’il pourrait même quitter la scène politique. "Il faut inventer de nouvelles façons de servir (...) J’ai envie de m’engager dans des domaines divers, au service de la paix, de la justice, de la culture", a-t-il dit, en saluant les "voies originales" choisies par Muhammad Yunus, "le banquier des pauvres", et l’ancien vice-président américain Al Gore, reconverti dans la défense de l’environnement.

Olivier Carré, 1er adjoint UMP au maire d’Orléans investi sur la 1ère circonscription, ne peut que se féliciter de cette nouvelle. Il reste néanmoins à convaincre Annick Courtat, l’ancien maire UMP de La Ferté-St-Aubin, qui a toujours l’intention de se présenter aux législatives contre Olivier Carré.

Et elle vient de publier un livre, débordant de révélations dérangeantes pour le microcosme. En effet, "Et si on se disait la vérité" s'en prend à ses amis de l'UMP : Antoine Carré, Serge Grouard et Charles-Eric Lemaignen...

Quand Olivier Carré en aura fini avec son camp, il pourra enfin se préoccuper de ses adversaires. En effet, Yves Clément et la socialiste Marie-Madeleine Mialot, biens ancrés dans la circonscription, pourraient ravir la charge de député à la famille Carrré si les luttes internes devaient se prolonger, à l’UMP.


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