Le carrefour d’Auchan, situé sur la N20, est un point noir qui doit être traité en « urgence ». Une étude technique devrait déterminer les solutions à ce casse tête quotidien pour les habitants. Source: La Rep

En fait, le constat est simple : le tramway traverse la N20 dans un carrefour très fréquenté par les automobilistes et les camions ce qui entraîne les embouteillages aux heures de pointe depuis 2001. La N20 traverse Orléans du Nord au Sud, donc le flux de véhicules n’ayant rien à faire à Orléans emprunte cet axe. L’avenue de Verdun, qui traverse le carrefour dans l’axe Est Ouest, fait l’objet d’un accroissement de la circulation depuis la mise en place d’un nouveau plan de circulation dans le Val à Olivet en 2006.

Sans vouloir rechercher l’origine de ce qu’il faut bien appeler une « erreur de conception » du tracé de la 1ère ligne de tram, régler ce problème sera long, coûteux pour les contribuables et pénible pour les automobilistes.

A court terme, il existe plusieurs types de solutions :

  • la première consiste à faire passer le tram sous le Loiret mais la présence de plusieurs rivières souterraines à cet endroit la condamne.
  • la seconde serait d’enjamber la N20 par un pont mais elle ne répond pas aux contraintes d’intégration paysagère.
  • réduire la circulation en interdisant la traversée d’Orléans aux camions mais elle réglera partiellement le problème. En revanche, c’est la plus facile à mettre en œuvre si l’on sait résister au lobby des transports…

A moyen terme, la politique des transports devra répondre aux exigences de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les enjeux sont immenses : réduire la place de l'automobile, promouvoir les transports en commun pratiques pour l’usager, inciter les citadins à utiliser le vélo ou encore donner la priorité au rail pour le transport de marchandises

S’il semble un peu tard pour résoudre les nuisances occasionnées par le carrefour d’Auchan, qu’en sera-t-il de la nouvelle ligne de tram dont le tracé n’est pas encore sec.
Quand la démarche traditionnelle cherche à détecter puis corriger les défauts, il existe des méthodes qui permettent de re-concevoir des projets, rendant ainsi impossible la défaillance : faire bon du premier coup...

Le service public aurait tout à y gagner, oui, mais les projets sont menés sur la base de mesures objectives et non d’opinions. Alors chez nous çà ne pourra pas réussir !


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