En conclusion, François Bayrou a rappelé son attachement à « dénoncer l'opposition gauche droite, cette véritable mise en scène ». « Elu président, je ferai un gouvernement d'union », a-t-il promis, se disant favorable à la représentation de tous les courants à l'Assemblée nationale, « même ceux que je n'aime pas », allusion directe au Front national.
« Je rétablirai une société honnête au bénéfice de tous », a-t-il ajouté. « C'est une véritable révolution à laquelle certains ne sont pas prêts », a-t-il lancé, estimant qu'il convenait d' « interdire aux dirigeants de nommer les petits copains aux postes clés ».

Aujourd'hui, il fait plus de 12% dans les sondages, et son rêve fou commence à prendre forme : être « le plan B comme Bayrou », éliminer Jean-Marie Le Pen et s'imposer comme l'alternative républicaine aux deux candidats de la gauche et de la droite.

Nouveau chevalier blanc, celui que l’on attendait pas oppose une république honnête dans les faits à la République irréprochable dans les mots que promet le ministre de l’Intérieur.

L’Express : François Bayrou décline ses six "E" à Orléans
Agoravox : Quand Le Monde illustre le « phénomène Bayrou »


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