Son nom laisse à penser à un archer qui tire de flèches avec son arc mais nous trouvons aussi le mot arcarius qui en réalité est un personnage responsable d’une arche du latin arca, c’est a dire un coffre ou l’on enfermait les pièces de monnaie ; Un arcarius était donc un caissier, et a cet endroit en effet nous sommes près de deux ports servant à la marine de Loire (Port Arthur, et le port St Nicolas) ou il se passait pas mal de transactions (Il y a d’ailleurs un petit chemin dit « des mauvais payeurs » qui permettait d’éviter le passage par ce petit hameau. Cette rivière a été antérieurement appelée La Pie ou le Bouillon.

Nous arrivons maintenant à la petite rivière de la « Follette » qui prend sa source dans le parc de la Grande Cour, pour se terminer en entourant le parc du château du Rondon. Il existait sur cette petite rivière un petit moulin qui arrivait à moudre du grain grâce à l’apport de la fontaine des Moridets. Son nom lui viens certainement du tracé de son cours, en effet elle part direction ouest puis soudainement elle se dirige vers le Nord, pour ensuite repartir vers l’ouest , ces changements de direction sont directs, d’ou son nom qui signifie qu’elle ne sait pas ce qu’elle veut .

Maintenant nous sommes aux pieds du château de la Mothe ou nous avons les sources de Saint Avit qui alimentent une petite rivière qui arrive même à faire tourner un petit moulin de poupée. Son nom lui a été donné par un moine auvergnat d'origine, mais se fit solitaire dans le Perche à Saint Calais et enfin s'en vint mourir en 530 dans l'Orléanais où il fut le troisième abbé de Micy Saint Mesmin, près d'Orléans.

Juste avant d’arriver au pont d’Olivet nous voyons venant du nord l’embouchure d’une rivière, c’est celle du « Lazin » cette rivière est maintenant en partie busée, elle partait au nord du château de l’Archette dans le parc du château de l’Etang aujourd’hui disparu et servait de limite au parc du château du Couasnon. Son nom provient de L’Azin ou Lazin ancien nom du sureau.

Voici maintenant le bras de « Montées » qui entoure le parc du château du même nom, une particularité de cette petite rivière au début de son cours dans la parc du château de l’Hermitage il y avait une source d’eau minérale ferrugineuse et alcaline qui eut au XVIIème siècle une grande renommée.

Et nous arrivons au bras de « Bou » qui part de l’étang du Préau pour venir se jeter dans le Loiret au pont Cotelle, son nom provient du Gaulois qui signifie bœuf, il faut dire que sur les deux grandes fermes de Bou et de Cornay, il devait se trouver des élevages de bovins. Juste avant d’arriver a la source du Loiret au pont Bouchet vient se jeter le « Dhuit » qui est le plus gros apport car il transporte avec lui toute l’eau des petites rivière et ruisseaux du bassin versant. Dans celui ci viens se déverser : la rivière du « Bréau » qui prends son nom par celui du château qu’elle traverse et est alimentée par celle de « l’Oiselière » qui doit son nom par l‘étang qu’elle traverse à son tour, cet étang est plein de roselière qui sert de refuge a beaucoup d’oiseaux qui y nichent, elle est elle même est alimentée par « le Morchêne ».

« La Marmagne » après avoir traversé les étangs des Allots et de d’Allou vient gentiment alimenter le Dhuit. Nous trouvons en amont du Dhuit « l’Ousson » une rivière assez importante qui draine toute l’eau de la plaine du Val de Sigloy en passant par la Queuvre, Férolles.

Voici maintenant la « Bergeresse » qui fait la liaison entre le Dhuit et le Leu son nom vient qu’il était un lieu d’élevage de brebis.

Nous arrivons a la rivière du « Leu » qui est alimentée par plein de petites rivière et ruisseaux provenant de l’irrigation de la Sologne : le « Marvile » le « Montroger » la « Guinchette » (ce dernier laisse à penser à un endroit ou l’on allait danser) , les « Noues ». Les fossés larges et profonds sont appelés des noues. Le « Condresseau » son nom pourrait venir de coudrement qui consistait à plonger des peaux dans un bain de tanin comme l’eau de ce petit ruisseau était très claire il aurait pu servir à un petit artisan tanneur le « Massy » la « Misaudière » le « Villemouette » ce nom désigne un lieu ou les mouettes désertant la Loire venaient en nombre. Le « Leu » signifie le loup en effet les loups qui provenaient de la foret d’Orléans traversaient la Loire dans la boucle de Saint Benoît pour se rendre en Sologne.

Jack


Retour Accueil