L’on trouve aussi en Sologne des gouffres ou l’eau y bouillonne au fond ou des marchais présumés sans fond, étant eux aussi absorbant ou émissifs par moment.

Voici par exemple la légende de celui d’Ardon dans la propriété de Villiers ou existe le marchais rond. A l’emplacement de celui-ci était bâti un temple qui fut englouti dans cet abîme, et il surnagea à sa surface une ardoise, qu’une colombe vint prendre dans son bec, et qui la transporta au lieu ou par cet ordre fut construite l’église d’Ardon (Et ista colomba, discut Solonienses, est Sanctus Spiritus qui sic voluit).

Dans ce marchais on dit que le 15 juin 1805 le laboureur de la ferme de la Touche s’approcha trop près avec sa voiture et que celle-ci disparut avec ses trois chevaux.

La légende de la Malnoue, est partout dans la Sologne et l’on affirme que dans certains de ses exécutoires l’on envoya des canards bagués dont certains refirent leurs apparitions dans la source du Loiret. Si cela est le cas, cela referait l’histoire du Loiret qui ne serait donc pas seulement alimenté par des pertes de la Loire, mais aussi par une nappe phréatique de la Sologne.

Jack


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