On l’utilisait aussi en grande quantité pour le tannage des peaux dans les moulins des bords du Loiret.
Dans le bourg il y avait cinq fours a chaux qui ne fonctionnaient que l’hiver, pendant la saison ou les travaux des champs sont au repos.
Ces fours à chaux ont brûles non seulement les petites pierres récupérées dans les carrières, mais aussi pas mal de pierres des bâtiments , entre autre les restes de l’abbaye de Micy, du château du Poutyl etc.
Ces pierres étaient de la roche calcaire qui est une boue sédimentaire qui a recouvert le fond des mers, englobant la vie qui s'y trouvait : témoins, les fossiles et les encrines qui peuvent être facilement décelés.

Les qualités de cette roche ont été à l'origine de son emploi depuis des temps très anciens. Elle a été employée sous toutes ces formes : brute, polie, pierre de taille, cuite en chaux.

Les ouvriers des fours s'appelaient les enfourneurs pour le haut du four, et les défourneurs, pour le bas. Les pierres étaient acheminées depuis les carrières, par paniers, brouettes ou tombereaux. Sur la terrasse, l'enfourneur alimente le four en pierre par le gueulard. La cuisson est obtenue en alternant des couches de pierres et de bois. Le défourneur stocke en tas la chaux qui partira soit pour amender les champs ou bien pour servir à la construction. La chaux est obtenue par une transformation physique et chimique de divers composants, par élévation de température, c'est-à-dire par calcination de la pierre calcaire.

Le dernier four à chaux d’Olivet à été démoli vers 1925, mais celà faisait pas mal de temps qu’il ne fonctionnait plus.

Jack


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