Pour ce faire l’on pendait a son cou par une chaîne, une ou deux pierres, qu'elle était obligée de porter par la ville, précédée et suivie des gens de justice qui sonnaient de la trompe « pour la narguer et la bafouer » elle devait s’exposer en ville et même se promener sous les quolibets des promeneurs.

Souvent aussi la condamnée suivait la procession « en pure sa chemise », et, après avoir été ainsi promenée d'une porte de la ville à l'autre, elle s'agenouillait à l'entrée de l'église. Pendant le trajet, la personne injuriée avait le droit de la piquer avec un aiguillon pour la faire avancer. Des documents font remonter ce genre de punition au quatorzième siècle ; mais à Orléans il était déjà connu dans la seconde moitié du treizième siècle.

Cette pierre était l’emblème de mauvaises langues d’humeur querelleuse et médisante.

Ne croyez surtout pas que c’est a vous Mesdames que j’ai pensé, pour écrire cet article, mais que voulez vous l’histoire est l’histoire !!!

Et vous Messieurs, n’en profitez pas pour railler vos compagnes.

Jack


Retour Accueil