De plus, les jeunes se sont concertés pour rédiger ensemble en anglais 7 lettres ouvertes pour l'environnement. Remises le 19 octobre lors du Congrès International de Pro Europe, elles s'adressent à des industriels, chercheurs, éducateurs, journalistes, responsables d'organisations non gouvernementales, responsables des pouvoirs publics et organisations supra nationales. Leur objectif : interpeller des personnalités internationales influentes pour faire évoluer les comportements.
Source : Actualité news Environnement, 70% des jeunes vivent autrement l'environnement.

Dans le Loiret, l’objectif zéro pesticide, lancé par l’association des naturalistes Orléanais, l’association des jardiniers de France et la Fredon Centre, est repris par quatre communes. Saint Hilaire, Saint Pryvé Saint Mesmin, Boigny sur Bionne et Saint Jean de la Ruelle ont signé le 17 octobre la charte « zéro pesticide. » Ce qui peut encore sembler modeste, si l’on considère que vingt communes furent prospectées pour adhérer à cette démarche.
Source: La République du Centre

Jean-François Caron, vice président Vert de la région Nord Pas de Calais, et organisateur des secondes assises du Développement Durable estime qu’« En trois ans, le contexte a radicalement changé. On est passé de la prise de conscience des enjeux à une demande manifeste de méthodes pour passer à l’action
Le sondage commandé par la Région Pays de Loire pour illustrer les débats en témoigne: 95 % des 1000 personnes interrogées considèrent que la situation actuelle est préoccupante sur le réchauffement climatique, 88 % que c’est la même chose sur les inégalités sociales en France et la raréfaction des ressources naturelles ainsi que les inégalités entre les pays du Nord et ceux du Sud (82%). Globalement, plus de 60 % du même panel pensent que la situation peut s’améliorer sur ces divers sujets grâce à une action conjointe des pouvoirs publics des associations des entreprises et des citoyens.

Globalement les participants s’accordent à considérer qu’il y avait au moins deux grands absents aux assises : l’Etat et les médias.

« Il y a urgence mais je suis très pessimiste sur la capacité des politiques à s’emparer du sujet. Le développement durable est perçu comme source de messages négatifs. Il faut donner envie aux gens de maitriser notre mode de développement. Il y a aujourd’hui un décalage total de vitesse entre la propagation des mécanismes qui nous conduisent dans le mur et le développement d’actions susceptibles de bloquer ces mécanismes. De ce point de vue je ne pense pas que les assises permettent d’inverser la tendance» concluait Jean-François Caron.

Emission Spéciale > Soirée débat : l'écologie politique


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