«Les habitants ne parlent que des incidents de la veille. Ils font part de leur colère contre les gens qui perpétuent ces actes, mais aussi contre la municipalité qui ne cesse d’avancer des chiffres spectaculaires de baisse de la délinquance. Ils ont l’impression d’être pris pour des gogos » confie, au journal Libération, Michel Ricoud, président départemental de la confédération nationale du logement (CNL), qui connaît bien cette zone.

Après la hausse de la violence enregistrée au premier semestre qui a continué en juillet et aout il serait temps de se poser les bonnes questions pour adresser ce problème et y trouver des solutions adaptées.

Libération : À Orléans, des violences qui n'étonnent personne
La République du Centre: Vives tensions, vendredi soir, dans le quartier de la Source


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