« Nous avons voté le tracé définitif entre la Chapelle et St Jean de Braye. Le projet est donc maintenant irréversible. L'année 2007 va être consacrée au déroulé de l'ensemble des procédures notamment d'enquête publique et de Déclaration d'Utilité Publique. C'est un délai incompressible. Les premiers travaux devraient commencer en 2008 pour une durée entre 2 et 3 ans comme pour la première ligne. Le phasage des travaux n'est bien sûr pas encore établi. Il est toutefois probable que l'on commence par le centre de maintenance de St Jean de Braye, les parcs relais. La mise en service devrait être effective en 2010, 2011. Etant donné l'ampleur des travaux, il reste bien sûr des aléas logiques de chantier. » déclarait Serge Grouard, Maire d'Orléans, dans son "Tchat" mensuel ce mardi. Source: blog de Fansolo.

La construction de la deuxième ligne aurait pu débuter dés 2001. En effet, la solution retenue aujourd'hui est la même que celle réalisée en 2000.
D'autre part, contrairement à ce que soutient la municipalité, la seconde ligne pouvait être financée en partie. Jean Pierre Sueur fait remarquer qu’«une subvention de l’Etat conséquente existait en 2001 » alors que maintenant "il n’y a plus de subvention de l’Etat".

Le débat fait rage, les commentaires enregistrés sur le blog de La République du Centre contribuent à renforcer la polémique. Les nombreuses contributions ressemblent plus à la préparation de la campagne des municipales 2008 qu’à un vrai débat sur le fond concernant la mise en place de Cléo.

En tout état de cause, pour prendre une décision qui engage le contribuable sur la durée, compte tenu du montant des investissements mis en jeu (108 millions d'euros rien que pour Alstom), il faut prendre le temps de la réflexion. En revanche, cinq ans pour y parvenir c’est beaucoup trop.
D'ici à la fin de 2007, le tramway sillonnera douze villes de France. Jusqu'à présent, partout où il passe, l'immobilier en tire profit au fur et à mesure de l'avancement des travaux et les habitants l'adopte d'autant plus facilement que son tracé répond aux attentes, ce qui reste à démontrer pour cette deuxième ligne.

Charles-Eric Lemaignan, président de l'AgglO, vient de répondre à ses détracteurs dans La République du Centre du 4 novembre dans un article intitulé "Je suis très clairement candidat afin de poursuivre mon action". Dans cette interview, Charles-Eric Lemaignan explique la position de l'AgglO par des arguments financiers, fondés sur la capacité d'endettement et sur l'octroi de subventions de l'Etat qui seraient supérieures en 2006 à celles offertes en 2002-2003. Cette thèse, dénoncée par l’opposition pourrait encore envenimer le débat.

L'Histoire du Tramway à Orléans


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